Commentaires sur : Maquillages dans les Andes, 1940 https://germinal.rebull.fr/maquillages-dans-les-andes-1940/ Le site de Germinal Rebull Mon, 30 Sep 2013 18:58:05 +0000 hourly 1 Par : Nicolas Morel https://germinal.rebull.fr/maquillages-dans-les-andes-1940/#comment-68 Mon, 29 Jul 2013 15:20:44 +0000 http://germinal.rebull.fr/?p=745#comment-68 Non, tous « ces gens-là » ne sont pas des écrivains. Aucun d’entre eux, sauf peut-être s’il s’agit de traductions. Juste des « auteurs » (et des acteurs de la scène littéraire). Toujours « l’autorité », cette forme d’autorité qui doit faire défaut à quiconque se respecte Ce qui ne veut pas dire que nous manquions en France d’authentiques écrivains, une poignée que tu ne trouveras jamais parmi les têtes de gondole.
J’ai déjà écrit sur Facebook en quoi tes textes me paraissent à la fois beaux et originaux par leur approche du théorique à travers l’épaisseur du vécu, l’exactitude d’une perception. Singularité du parcours d’un artiste qui réfléchit sa pratique, de l’Architecture à la Littérature (laquelle n’est pas un art, n’en déplaise à Paul Valéry).
A part ça, il est vrai que Garcia Marquez n’est pas un personnage très sympathique. Cependant, dans le domaine latino-américain, je préfère encore ses positions à celles, diamétralement opposées, d’un Vargas Llosa – qui envoyait des gerbes de roses à Thatcher. Juan Carlos Onetti n’adhérait lui ni au communisme (surtout celui-là) ni au libéralisme. Il ne croyait pas au Progrès, par l’une ou l’autre voie, ou il tenait ce qu’on appelle progrès pour un processus morbide. Ce qui n’a pas empêché Vargas Llosa (pas un médiocre, loin s’en faut) de consacrer à Onetti une remarquable étude: « Voyage vers la fiction »- dont je me permets de te recommander la lecture. J’y ai quant à moi appris beaucoup de chose sur la culture de ce sous-continent.

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Par : rebull https://germinal.rebull.fr/maquillages-dans-les-andes-1940/#comment-67 Sat, 27 Jul 2013 15:33:33 +0000 http://germinal.rebull.fr/?p=745#comment-67 En réponse à Nicolas Morel.

G G Marquez m’a fait découvrir en littérature une forme de structure linéaire et d’héritage, soit généalogique. Je sais que
cela avait été fait précédemment mais dans « 100 ans de . » cette généalogie me semblait magnifiée par la richesse végétale et de celle du vocabulaire zoologique. J’étais séduit. Je n’ai jamais oublié par contre les prises de position dudit Gabriel qui comportent de nombreux relents staliniens. Là encore j’ai supposé que dans un contexte panaméricain, les infos pouvaient prendre des couleurs de circonstances. J’ai laissé pisser.
Ecrire devient important. Non pas comme projet, mais comme lieu ou on me laisse tranquille et je reste directement confronté aux lignes que j’écris. C’est le seul endroit où j’ai toute les responsabilités. Ce qui signifie qu’écrire est une douleur et un plaisir touillés dans une recette de sorcellerie.
Tu m’annonces des qualités que j’aurai et auxquelles je n’ai même jamais pensé. Sûrement ébloui et paralysé par la table des nouveautés à succès à la FNAC qui voit toutes les semaines une triple portée de sorties littéraires , en tout cas annoncées comme telles et qui donnent l’occasion de trinquer en société et de distribuer des cartes de visite. Alors je me dis que tous ces gens là sont des écrivains. Si tu te réfères, alors là dans un cadre totalement éloigné, au Volume bleu et Jaune (dans le site), à une approche de la compréhension de l’espace qui serait physiologique, transmissible et fédératrice d’un minimum d’entendement (soit un langage), tu dois comprendre quelles sont mes intentions dans l’écrit. C’est , je le souhaite un peu le même tabac. Je crois que dans la vie on n’a pas beaucoup d’idées, mais en avoir une ou deux et s’y tenir , alors bonjour maman…
Ce que tu dis par contre est un encouragement sérieux. Je n’osait pas continuer . Du coup j’ouvre quelques portes. Je m’y engouffre avec délectation et de plus avec ton adoubement. Imagine!!

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Par : Nicolas Morel https://germinal.rebull.fr/maquillages-dans-les-andes-1940/#comment-65 Sat, 27 Jul 2013 15:03:06 +0000 http://germinal.rebull.fr/?p=745#comment-65 En réponse à Germinal Rebull.

Germinal,
Merci pour cette précision. A franchement parler, ton texte est d’une telle qualité littéraire que l’idée m’a qqs instants effleuré qu’il pouvait s’y trouver des emprunts à Gabriel Garcia Marquez, auteur dont je me souviens mal ne l’ayant jamais relu à la suite d’une stupide polémique qui m’opposa à certains admirateurs dudit, qu’à l’époque (aujourd’hui encore, en un sens), je ne tenais pas pour le plus éminent représentant de la Littérature sud-américaine (à mon avis, c’est Onetti). Moi qui ne lit, ni ne parle l’espagnol! Mes contradicteurs d’alors non plus, du reste.
Enfin, quoi que tu en dises, et comme je l’ai écrit à ton frère, tu ES un écrivain. « Maquillage dans les Andes, 1940 » en est peut-être la plus belle preuve.

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Par : Germinal Rebull https://germinal.rebull.fr/maquillages-dans-les-andes-1940/#comment-59 Sat, 13 Jul 2013 18:30:21 +0000 http://germinal.rebull.fr/?p=745#comment-59 En réponse à N.Morel.

Nicolas
La note sur G.G. Marquez vient du fait que pendant la rédaction de ce texte je me suis souvenu des premières pages de « 100 ans de solitude », ces gitans qui allaient au fin fond de la Colombie voir les villageois pour faire quelques tours magiques et fascinants. Il y avait une similitude (lointaine).
Mais aussi parce que la suite gravite autour de ces petits événements qui font rêver, ces gitans capables d’ouvrir une porte sur un espace onirique. C’est comme si j’avais besoin d’une référence, une caution sur les développements ultérieurs.
A part cela ton avis est un encouragement pris très au sérieux.

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Par : N.Morel https://germinal.rebull.fr/maquillages-dans-les-andes-1940/#comment-58 Sat, 13 Jul 2013 18:17:44 +0000 http://germinal.rebull.fr/?p=745#comment-58 Ce texte est admirable. Je n’ai pas saisi pourquoi une note se référait à G.G. Marquez. Lecture trop lointaine pour moi et je n’ai plus le bouquin (grave lacune). Attendons la suite…
Vais tenter de faire partager mon plaisir à d’autres lecteurs.

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